AUGMENTER SA CONFIANCE EN SOI

COMMENT J’AI PERDU MA CONFIANCE EN MOI EN QUELQUES SECONDES?

Aujourd’hui, je suis coach, écrivain, orateur, personal trainer, formateur, sociologue et j’ai une vie très bien remplie dans laquelle je m’amuse réellement et je crée tout ce que je veux. J’ai une confiance en moi –  que je qualifierai de – hors norme comparé à ma vie d’avant. Si tout va bien aujourd’hui pour moi et que ma vie est fantastique, ça n’a pas toujours été le cas.

Le 12 novembre 2013 je suis victime d’un accident de la route. J’étais alors sur mon vélo et un camion est venu me faucher du côté latéral arrière gauche. Je pourrai vous parler de la destruction de mon corps, de l’effondrement de ma vie personnelle et professionnelle ainsi que de ma rupture sentimentale. Oui, je pourrai… Mais aujourd’hui j’ai décidé de vous parler de ma confiance en moi. Comment je m’y suis attelé pour remonter la pente jour après jour et augmenter celle-ci pour retrouver un seuil de vie acceptable.

L’accident a totalement détruit ma confiance personnelle en même temps que mon corps. J’ai véritablement subi l’écrasement de mon estime personnelle et c’est une déstabilisation de tout mon être qui s’en est suivi. Un profond sentiment de dévalorisation, un manque d’estime de moi, des hésitations toujours plus nombreuses et plus présentes. Bien qu’il m’ait fallu des mois pour me relever physiquement, c’est mentalement que l’épreuve fut la plus longue. J’ai notamment écrit un livre qui paraîtra dans peu de temps sur ce parcours pour se relever et avancer quoi qu’il arrive. Il sera intitulé : « Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un nouveau départ ».

Avant que vous l’ayez entre les mains, j’ai retenu cinq points qui vont vous expliquer comment – après un bouleversement si intense – j’ai reconstruit une vie sur mesure pour avancer, pour grandir et réussir.

5 astuces pour récupérer sa confiance en soi

LE DIALOGUE INTÉRIEUR

Tout commence par un dialogue intérieur. J’ai toujours été convaincu que les réponses venaient de l’intérieur. Que notre vie n’est que le reflet de la manière dont nous nous sentons et communiquons avec nous-mêmes. Ce dialogue intérieur est véritablement profond, continuel et surtout véridique. C’est faire le constat que le chemin de vie que j’avais emprunté auparavant m’a mené dans une voie sans issue. C’est aussi comprendre que cet avertissement de la vie – la manière dont je perçois aujourd’hui mon accident – était vraiment là pour une raison. Cela faisait déjà de longs mois que je ne voulais pas reconnaître l’évidence et pourtant je détestais la vie que je menais.

Ma vie semblait pourtant très belle et pourtant…

Je gagnais bien ma vie, j’étais bien entouré, je m’étais acheté un appartement, une belle voiture et pourtant à l’intérieur de moi il n’y avait qu’un vide intersidéral. Un vide que je n’explique pas, un vide que je ne comprends pas, un vide qui pourtant m’a explosé à la figure en même temps que ma renaissance après cet accident. J’ai tout simplement répondu à une question basique de la vie et que tout le monde devrait se poser : « POURQUOI ». Je ne m’étais jamais posé cette question. J’avais toujours voulu répondre aux « COMMENT » le plus rapidement possible. Un dialogue extérieur de mes parents, de ma famille, de mes amis, du modèle sociétal : il te faut un travail !, Il te faut de l’argent !, un diplôme !, une vie !, Il faut que tu te battes !, Il faut que tu avances!, etc. toutes des phrases que vous avez peut-être également entendu et qui dans mon cas avait un sens très précis : celui de ne pas pouvoir rester inactif. L’obligation d’avancer car les réponses que l’on peut se poser se résoudront … en avançant. Je n’en veux pas à mon entourage car c’est aussi grâce à eux et à ce qu’ils m’ont enseigné que j’ai continué à avancer. Néanmoins et désormais, je me pose les bonnes questions et dans le bon ordre. Pourquoi ?, Pourquoi je veux une voiture ?, me marier ?, vivre ?, changer les choses ?, Pourquoi il est important pour moi d’être inspirant ?, Pourquoi je m’en suis sorti alors que de nombreux autres ne s’en sont pas sortis ?

J’ai le choix!

C’est dans le dialogue intérieur que j’ai trouvé les vraies réponses. L’une d’entre-elles en particulier était évidente et je ne voulais pas la voir. Faire les choses pour moi et pour personne d’autre. Il n’y a que moi qui suis capable de décider exactement ce qui est bon pour moi et personne d’autre. Il n’y a que moi qui suis capable de définir ce que je veux dans ma vie et personne d’autre. La réflexion est longue et le pourquoi n’est pas encore abouti complètement. Le sera-t-il un jour ? La question reste ouverte. C’est un peu essayer de répondre à la question : « Pourquoi la vie ? ». Ce fut pour moi le commencement. Un dialogue intérieur fort, vrai et en phase avec ma nouvelle vie.

DES HABITUDES SAINES

Un accident, c’est toute votre vie qui change en quelques secondes. Un accident ça veut dire tellement de choses et tellement peu en même temps. On a tous eu un accident. Comme certains diraient, nous avons tous notre croix à porter. Dans mon cas, il y a eu un après accident. Un moment où il a fallu récupérer le train de la vie qui avance inéluctablement. J’ai compris que j’avais un nombre incalculable d’habitudes qui m’avait mené tout droit à rencontrer un camion. Je comprenais aussi que ma nouvelle vie serait faite de nouvelles habitudes. De celles qui allaient m’aider à grandir et réussir et par l’abandon de celles qui me coupaient de la réussite.

Quatre habitudes pour une nouvelle vie

J’ai retenu quatre habitudes qui ont véritablement bouleversé ma vie. La première est la décision que j’ai prise de manger sainement quoi qu’il arrive. Je ne vais pas mentir, je fais des rechutes comme tout le monde mais 90 % de mon alimentation est saine et les 10 % d’écarts que je fais n’ont absolument aucune incidence sur ma vie. J’ai adapté toute ma nutrition pour qu’elle m’apporte l’énergie nécessaire dans tous mes actes quotidiens. La deuxième habitude est de permettre à mon corps qu’il fasse les exercices journaliers dont il a besoin. Je sais aujourd’hui que j’ai été conçu pour bouger, pour le mouvement, pour l’action et que mon corps en a besoin plus que tout. Ne pas le faire bouger ou le priver de mouvement c’est mourir chaque jour un petit peu. C’est accepter le fait que je tue mon corps. J’ai également développé un dialogue intérieur avec mon corps et je l’écoute sans cesse. Là où auparavant, une petite douleur apparaissait, je pouvais continuer l’entraînement sans même en tenir compte. Aujourd’hui, je suis à l’écoute respectueuse de mon corps car c’est lui qui me permet de bouger dans ce monde physique et de constamment être au service des autres par l’action. Sans lui, je serai prisonnier, vivant mais prisonnier.
Confiance supérieure
La troisième habitude est celle d’avoir une vie positive. C’est-à-dire que je ne vois plus que le positif dans ma vie et que je m’entoure de personnes qui comme moi ont décidé de voir le bon en toute chose. Je ne nie pas par là la réalité parfois très négative des choses mais j’ai décidé de ne pas m’y attarder. C’est ainsi que je n’écoute plus les actualités mais que je demande autour de moi quelles sont les nouvelles. C’est ainsi que je reprends des personnes quand elles parlent constamment de manière négative car ça ne leur sert à rien et surtout ça n’améliore pas leur confiance en eux. Travailler sur sa confiance personnelle, c’est aussi faire le choix de travailler sur la confiance personnelle des autres. La quatrième habitude que j’ai prise est celle de respirer correctement. Mon corps, mon âme, mon esprit ont besoin d’oxygène pour fonctionner de concert. Je leur donne chaque jour l’oxygène en suffisance et j’ai adopté une respiration adapté aux besoins de mes cellules selon un rythme adéquat (4–16–8).

ACCEPTER LE RISQUE

Est-ce que j’ai eu peur après mon accident ? Oui. Remonter sur un vélo n’a pas été la chose la plus facile dans les mois qui ont suivi. Avec le suivi médical, la kiné, l’ostéopathe, ma zone de confort fondait comme la neige au soleil. Je vivais dans un monde avec des médicaments et je n’avais parfois plus conscience de la réalité. Je me suis dégagé de cette dépendance aux médicaments et j’ai accepté le risque de m’en séparer. J’ai accepté de sortir de ma zone de confort.

Avancer à nouveau

J’ai accepté de repousser à nouveau les limites de mon organisme qui était très affaibli. J’ai dû accepter que la vie en elle-même soit un risque. C’est comprendre que chaque jour je grandis, que chaque jour je réussis et que même quand j’ai impression d’échouer et bien c’est parce que je n’ai pas encore compris tout l’apprentissage qui accède à la réussite. Vous prenez le risque d’essayer constamment et inéluctablement. C’est prendre le risque d’aller d’échec en échec et pourtant de garder le sourire et d’avancer quoi qu’il arrive car c’est comme ça que l’on grandit. Tout comme vous, j’ai appris à marcher et je suis tombé maintes fois et pourtant j’ai continué et aujourd’hui je marche encore et je ne tombe plus. Continuer à prendre des risques et avancer. C’est la seule manière de grandir et réussir constamment.
« Une vie sans plus d’échecs. Elle est faite pour grandir et réussir »

SE DÉTACHER DU PASSE

Il m’a fallu du temps pour comprendre que je n’étais plus mon passé. En quelques secondes ma vie a été bouleversé et pourtant il m’a fallu des mois pour comprendre que cette vie là, cette vie d’avant n’existait tout simplement plus. J’ai dû comprendre que je n’étais plus cette personne, que j’avais changé malgré moi. J’ai eu – par contre – plus de facilité à accepter que désormais c’est moi qui crée et choisie toute ma vie. J’avais perdu de vue ce don qui m’avait été offert dès ma naissance. Enfermé dans ma vie, je reproduisais des schémas de famille, des schémas parentaux, des schémas d’instructions sans comprendre le « pourquoi » des choses. Se détacher du passé est extrêmement important car, bien qu’il vous appartienne, vous n’êtes pas ce passé. Il n’y a qu’une chose à faire avec les événements, les personnes, les bons et mauvais souvenirs qui sont derrière vous c’est de retenir les leçons autant positives que négatives et surtout de ne pas reproduire un de ces schémas qui vous a amené à une erreur ou à un chemin sans issue.
« Je crée et je choisis toute ma vie »
De même, se détacher du passé c’est prendre la décision de se détacher des personnes néfastes. C’est prendre la décision de ne garder que le meilleur pour grandir et réussir avec ceux qui vont contribuer à ce changement. Soyez comme une meute de loups qui chassent, entourez-vous des meilleurs et partez à l’aventure. C’est la seule manière de laisser des choses qui ne vous importent pas derrière vous et de vous créer une vie que vous aurez choisi et qui sera une vie sur mesure. Il n’y a qu’à ce prix que votre confiance en vous pourra remonter et être constamment valorisée par ceux qui vous entourent. Elle ne sera plus dépréciée par des événements négatifs, perturbants ou néfastes de votre vie.

PASSER A L’ACTION

Je n’ai pas eu d’autre choix que de passer constamment à l’action pour me relever. Qu’il s’agisse de séances de kinésithérapie, d’ostéopathe, de coaching, c’est dans le mental que se situe les clés de la réussite et pourtant c’est dans l’action que vous concrétisez tous vos projets. Il était temps d’agrandir ma zone de confort.

Etre prêt?

Vous n’êtes pas prêt ? Croyez-vous seulement que je l’étais ? Croyez-vous seulement que les gens qui subissent un accident, la perte d’un être cher, une maladie, une dépression étaient prêt à surmonter cette épreuve ? Vous connaissez la réponse.
Confiance en soi
Qu’attendez-vous? Vous attendez une meilleure santé ? plus d’argent ?  des relations plus qualitatives ? Vous attendez que vos enfants soient plus âgés ?  que votre vie passe ? Qu’attendez-vous?

Passer à l’action

Passer à l’action est votre seule et unique solution. Que vous soyez sûr ou pas, que vous doutiez ou non, que vous êtes soutenu ou non, c’est dans l’action que vous créez votre réalité. C’est par l’action que l’on vous reconnaîtra. C’est dans l’action que vous existez. Développez constamment le passage à l’action, votre liberté, votre découverte, votre réussite !