POURQUOI LE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL EN ACTION ?

POURQUOI LE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL EN ACTION ?

C’est dans l’action que tout change. C’est dans le développement personnel en action que naît la concrétisation des décisions. C’est dans l’action que l’Homme se révèle à sa vraie nature. C’est toujours dans l’action que l’on réalise les plus grands desseins. L’action fait véritablement de l’homme ce qu’il est : c’est par l’action que nous avons créé les guerres mais c’est aussi par l’action que nous sommes allés sur la lune. C’est toujours dans le développement personnel en action que vous réalisez qui vous êtes et ce que vous voulez. Les meilleures réponses de votre vie seront toujours dans l’action de quelque chose.

 

Personnes en action

Commençons par votre corps, c’est dans le mouvement et l’action qu’il vit. Retirez-lui l’oxygène et il s’arrêtera très vite. Retirer à votre organisme l’eau, la nourriture, les émotions, les sentiments, la joie, l’intelligence, l’âme et vous retirez au fur et à mesure tout ce qui fait que l’être humain est si unique. C’est dans la simplicité de sa complexité que l’Humain est tout simplement parfait.

 

En effet, il comprend que tous les choix qu’il fait ne sont peut-être pas les meilleurs mais il le fait en connaissance de cause et peut même faire des choix qui vont à l’encontre de ses bienfaits. Il suffit pour s’en convaincre de voir les effets de la pollution à l’échelle mondiale. Et pourtant, cet être si parfait est totalement perfectible. Il se remet en question constamment et peut prendre des décisions réfléchies pendant des années comme agir sur un coup de tête. Sa pensée et son intelligence le distinguent des autres éléments vivants de la nature – et encore plus des animaux – par sa capacité à utiliser son esprit et à faire des raisonnements complexes.

2 BESOINS HUMAINS FONDAMENTAUX

Par rapport à ce constat, il est une vérité universelle: l’Homme a besoin d’être aimé et de se sentir dans la pleine réalisation de lui-même. L’homme n’est pas fait pour l’ennui. Il est fait pour mettre en place des projets qui vont l’amener à grandir et le plus souvent à réussir. Quand bien même il viendrait à échouer, il est capable de tirer un apprentissage de ses échecs pour grandir à nouveau. L’Homme et l’action sont indissociables.

  • L’Homme = besoin d’être aimé
  • L’Homme = besoin de se sentir dans la pleine réalisation de lui-même
  • L’Homme = besoin d’être dans l’action pour exister

Dans notre monde où les moyens de subsistance et matériels sont toujours plus importants, l’Homme a un besoin de plus en plus fort de retrouver un sens à sa vie. Il recherche le pourquoi de sa présence sur terre. Il se pose des questions qui auparavant ne laissaient libre court qu’aux mythes et aux légendes. Aujourd’hui, avec les progrès de la science et surtout de la circulation de l’information à l’échelle planétaire, les humains sont à la recherche d’eux-mêmes et plus principalement de leur réussite personnelle, professionnelle, sentimentale, émotionnelle, physique, spirituelle et universelle. Cette volonté de tendre et de répondre à des questions présentes depuis la nuit des temps.

La plate-forme grandir et réussir n’a pas vocation à répondre à ces questions. Elle en serait d’ailleurs incapable. Non, sa volonté est d’aider chaque être humain dans son développement personnel pour accéder à un ou des niveaux supérieurs dans leur vie.

L’être humain n’est pas infaillible et c’est la raison pour laquelle il met tout en œuvre pour grandir et réussir dans tout ce qu’il entreprend. Sa réussite dépend de lui et de son entourage.

 

SORTIR DE LA « CHICKEN BOX »

C’est ainsi que chaque être humain – pour accéder à un niveau de développement supérieur – doit commencer à sortir de ce que j’appelle la « chicken box ». En d’autres mots, il s’agit de remettre en question tout ce qu’il a appris et voir où ça l’a mené. Certains diront encore qu’il s’agit de sortir de sa zone de confort. Il est vrai que ce concept est fortement développé en développement personnel et pourtant je le trouve limitatif. Je préfère le concept de « chicken box » qui permet de mieux visualiser ce concept.

 

Une poule dans une cage: la chicken box

 

Nous sommes comme des poules de batterie à échelle industrielle. Nous nous enfermons dans une cage et nous n’imaginons même pas pouvoir en sortir si ce n’est en viande à burger. Nous vivons aujourd’hui dans un monde où tout est fait pour nous « caser » dans une « chicken box » qui est plus ou moins doré pour certains et complètement digne des camps de concentration pour d’autres. La vérité c’est que nous nous plaisons tous dans une chicken box car nous y avons des habitudes, des relations, des émotions et des sentiments qui nous bloquent et nous maintiennent en place. A dire vrai, nous ne sommes pas faits pour une sédentarisation à outrance dans une chicken box. Nous sommes faits pour l’action, le développement de relations toujours plus riche, la création d’habitudes toujours plus motivantes et inspirantes et le mouvement. Nous devons éprouver des émotions toujours plus variées les unes des autres. Rappelez-vous la dernière fois où vous avez eu un fou rire authentique et sincère! Combien donneriez-vous pour vivre quotidiennement dans cet état d’authenticité?

  • L’Homme = le développement des émotions
  • L’Homme = la création d’habitudes motivantes et inspirantes
  • L’Homme = un mouvement constant
  • L’homme = un besoin d’authenticité

Une des questions à se poser est comment la « chicken box » se met-elle en place et pourquoi – si nous le savons – nous ne l’évitons pas ?

La réponse est à la fois très simple et très complexe.

Il faut d’abord faire état qu’il existe deux types de socialisation chez l’être humain. Il s’agit de la socialisation primaire et de la socialisation secondaire.

 

SOCIALISATION PRIMAIRE ET SECONDAIRE

La première se met en place dès notre naissance par l’environnement immédiat dans lequel nous évoluons et qui est principalement influencé par les personnes que nous côtoyons durant les premières années de notre vie. Nous apprenons par mimétisme de nos parents, frères et sœurs et membres plus élargies de la famille. C’est ce que l’on appelle la socialisation primaire. Elle a une incidence très forte sur tout ce qu’il va se passer dans la vie de l’individu par la suite et elle est aussi celle qui est le plus fortement ancrée dans la psychologie de la personne.

 

Un enfant souriant dans un pré

 

La socialisation secondaire va se mettre en place une fois que l’enfant atteint un certain degré de maturité et qu’il pourra se rendre à l’école ou tout autre établissement où il commencera à faire la rencontre de ses pairs, c’est-à-dire qu’il va être mis en contact avec des enfants de son âge ayant subi une socialisation primaire différente ou fortement semblable à la sienne. De nouveau, il apprendra par mimétisme au contact de ses nouveaux camarades et il sera d’autant plus formé par l’enseignement qu’il suivra tout au long de sa jeunesse. Cette socialisation secondaire est également fortement ancrée chez l’individu mais elle reste plus malléable et plus facilement accessible que la socialisation primaire. En effet alors que la première socialisation n’avait pour ainsi dire aucune concurrence, la seconde est soumise à une concurrence rude et permet donc à l’individu de sélectionner ce qui est le meilleur pour lui en fonction de l’expérience qu’il se fera.

  • Socialisation primaire : mise en place par mimétisme dès la prime enfance par l’entourage immédiat
  • Socialisation secondaire : apprentissage par l’enseignement et la socialisation hors du cadre familial

Il peut être très facile d’agir sur la socialisation secondaire tandis qu’il est très difficile d’obtenir et de réaliser des changements sur la socialisation primaire. Néanmoins, certains éléments déclencheurs qui surviendront dans la vie de l’individu pourront l’amener à contrebalancer complètement sa socialisation primaire ou secondaire en fonction d’événements extérieurs.

 

L’IMPACT DES ÉVÉNEMENTS EXTÉRIEURS

Les événements que vous allez rencontrer dans votre vie ont toujours un impact sur votre avenir et devenir. Si ces événements ont été positifs et si des modèles semblables se reproduisent à l’avenir, il y a de fortes chances pour que vous y réagissiez de la même manière à nouveau: c’est-à-dire positivement.

A l’inverse, si vous avez eu des expériences négatives lors de certains événements dans votre vie, il y a de grandes chances pour que la répétition de ces mêmes événements, même dans des contextes différents, vous fera revivre à nouveau cette expérience de manière négative.

 

UN EXEMPLE CONCRET

Je prends mon exemple par rapport à la cigarette qui a toujours été fortement critiqué par mes grands-parents, mes parents et de nombreux membres de ma famille.

J’ai toujours perçu le fait de fumer comme un comportement irrespectueux, nocif pour la personne qui fumait tout autant que pour les personnes qui l’entouraient. Mon grand-père fumait son paquet de cigarettes par jour et j’avoue que les soirées à regarder un match de football à ses côtés j’en étais presque malade. Ayant toujours perçu de manière négative la cigarette, je n’avais nullement envie de m’en approprier, ni de fumer et encore moins d’en consommer en cachette comme certains de mes amis le faisait. Étant très sportif dans ma jeunesse, je n’y voyais aucun bienfait et je ne pouvais en tirer que des effets négatifs.

L’adolescence passant par là, j’ai fait l’expérience de braver l’interdit de la cigarette en toute état de cause car je n’avais même pas spécialement envie d’essayer. Le résultat fut sans appel, j’ai été malade comme jamais. J’ai eu un teint vert-bleu pendant plusieurs heures sans parler des vomissements et des diarrhées qui ont suivi. Fallait-il une plus grande expérience pour me convaincre que la cigarette était vraiment (passer moi l’expression) une saloperie ! Toute l’expérience de ma socialisation primaire et secondaire s’alliait à mon expérience pour me confirmer que tout ce que j’avais appris était vrai et que je n’avais absolument aucun avantage à fumer des cigarettes.

 

Oui mais…

Quelques années plus tard, alors que j’étais diplômé pour la première fois, les amis avec qui je fêtais mes résultats me proposent de fumer un cigare cubain original et commandé expressément pour l’événement. Pendant toute la journée de remise des résultats et même en début de soirée, un de mes amis me parle longuement de son expérience de fumer le cigare avec son grand-père. Il me raconte que c’était un pur bonheur de sentir cette odeur de tabac séché. Il m’apprenait la fabrication des cigares et plus spécifiquement les caractéristiques pour fabriquer un cigare avec des saveurs voluptueuses. Il m’expliquait qu’avec son grand-père, il avait l’habitude de fumer un cigare au coin du feu le soir lorsque celui-ci racontait des histoires sur ce qu’il avait vécu en Afrique. C’était un moment de partage grandiose auquel le cigare était toujours un invité de marque. Je dois avouer que rien que l’écoute de tout ce qu’il m’expliquait autour du cigare, je m’étais déjà vu à plusieurs reprises au coin du feu par une froide soirée d’hiver à fumer un cigare en se racontant de magnifiques histoires.

Le résultat fut le suivant : lorsque j’ai mis en bouche un cigare pour la première fois de ma vie et que je respirais les premières bouffées je trouvais ça tout simplement merveilleux et fantastique de pouvoir humer une senteur pareille. Fumer un cigare est vraiment réservé aux gens de connaissances et qui ont du caractère, me répétais-je intérieurement. C’est un signe de réussite.

Est-ce que le cigare et la cigarette sont moins nocif l’un que l’autre ? Je n’en sais absolument rien et si je devais répondre à cette question je vous dirai qu’ils doivent certainement être aussi nocif l’un que l’autre. Néanmoins, la perception que j’en ai de ma socialisation primaire et secondaire est totalement différente l’une et l’autre. En fonction de ma socialisation les probabilités que je sois en phase avec la cigarette était proche de zéro tandis que l’apprentissage réalisé lors de ma socialisation secondaire pour fumer un cigare a ouvert toutes mes dispositions à accepter celui-ci comme un bienfait et le témoin de grands moments de qualité.

 

LES ÉVÉNEMENTS DE VOTRE VIE

Il en est de même pour tous les moments que vous avez eus dans votre vie qui se sont bien passés ou qui ont eu une incidence négative. Tout est relié à votre socialisation primaire dans un premier temps et l’évaluation faites par des expériences lors de votre socialisation secondaire.

Il n’est pas rare d’entendre des personnes se plaindre de comportements ou de communications d’autres personnes. N’oubliez jamais que vous voyez tout ce qui vous entoure selon les filtres de votre socialisation primaire et secondaire. Apprenez à sortir de votre « chicken box » pour appréhender le monde avec un regard neuf et différent. Ce que vous évaluez, jugez, critiquez est toujours réalisé par rapport à ce que vous connaissez de ce monde et de la manière dont on vous l’a enseigné. Apprenez à décrypter votre socialisation personnelle car c’est là que se trouve de nombreuses réponses à « QUI SUIS-JE? »

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