LA MÉTHODE COUÉ

Je vous vois déjà lire ce titre (méthode Coué???) et penser mentalement ou même à voix haute :

« Il existe vraiment une méthode Coué ? » ou « Encore un truc de télévision ! » ou encore « Qu’est-ce que ça va m’apporter ? »

On parle souvent de la méthode Coué à tort et à travers aujourd’hui sans vraiment savoir de quoi il s’agit.

Lorsque je me suis renseigné sur le sujet j’étais le premier étonné d’apprendre qu’il ne s’agissait pas d’une méthode banale ou même un passage de mode.

Oui, un certain Monsieur Coué a vraiment existé, et oui, il a vraiment créé une méthode.

Dans cet article, je voudrais rendre hommage à Monsieur Émile Coué et à la méthode dont il a donné son nom.

Une méthode qui vous permettra également d‘intégrer la confiance en soi.

Une méthode pour changer de vie

Un peu d’histoire et de biographie sur Monsieur Coué et la méthode Coué

Émile de son prénom et Coué de la châtaigneraie de son nom de famille est né le 26 février 1857.

Il provient d’une famille modeste dont le père de famille travaillait au chemin de fer.

Dès son plus jeune âge Émile Coué est un élève brillant qui se passionne très vite pour la chimie.

Cependant, son père n’a pas les moyens de lui offrir des études.

Une rencontre dans la vie du jeune Coué

C’est ainsi que le jeune Émile Coué rencontrera un pharmacien dans la ville de Troyes en France qui proposera de le prendre comme commis au sein de son officine.

Il est bon de savoir que l’obtention d’un diplôme de pharmacien passe par un stage de minimum trois ans en pharmacie.

Le jeune Émile Coué ne se décourage pas car c’est pour lui une possibilité de rester proche de la chimie.

En 1882 il obtiendra son diplôme de pharmacien et il souhaitera développer son propre commerce.

C’est à un collègue de la première pharmacie dans laquelle il a travaillé à Troyes qu’il proposera de s’associer au sein de sa pharmacie. C’est ainsi qu’il aura l’opportunité dès 26 ans de s’installer en tant que pharmacien toujours à Troyes.

De la pharmacie à la méthode Coué

Le jeune pharmacien prendra rapidement conscience de l’influence de l’esprit sur la guérison du corps. De même, il comprend tout l’impact avec lequel peut jouer un pharmacien sur la guérison de ses patients.

C’est ainsi qu’il commence petit à petit à développer sa méthode tout en continuant son officine.

Il fera le choix en 1902 de se retirer dans la ville de Nancy où il poursuit ses recherches sur l’impact de la pensée sur le corps et prépare des conférences qu’il donnera un peu partout dans le monde.

C’est toujours à Nancy qu’il suivra les travaux de deux médecins, le docteur Liébeault et le docteur Bernheim.

« L’école de Nancy » deviendra dans les années suivantes la référence en ce qui concerne la pensée suggestive et les techniques d’autosuggestion.

La renommée de la méthode Coué

Émile Coué passe énormément de temps sur sa recherche et en consacre finalement très peu à la faire connaître.

Cependant, c’est en 1913 qu’un dénommé Charles Baudouin, licencié en philosophie prend contact avec Emile Coué.

Ayant entendu parler des travaux et des domaines de recherche de celui-ci, il souhaite les appliquer dans le domaine de l’enseignement.

C’est ainsi que Charles Baudouin deviendra le premier disciple d’Émile Coué à faire connaître la méthode Coué au-delà des frontières de la France.

La méthode Coué reconnue à l’international

Émile Coué se voit donner des conférences un peu partout dans le monde.

En tête de pont se situe des pays comme l’Allemagne, les États-Unis et même la Russie.

La méthode Coué et l’autosuggestion se développent fortement et donneront naissance à de nouvelles approches et techniques autant en psychologie que dans le monde de la formation ou encore du coaching.

On pourra notamment citer la visualisation, la pensée positive, la sophrologie, l’analyse transactionnelle ainsi que la programmation neurolinguistique.

Il faut donc attribué à Émile Coué les principes fondateurs du coaching moderne et son approche résolument tournée vers l’action et les solutions.

Émile Coué ayant consacré sa vie au bien-être des individus et aux solutions pour y arriver sera surnommé « le marchand de bonheur ».

Il quittera ce monde en 1926 et sera enterré selon son vouloir à Nancy.

La tombe d'Emile Coué

La méthode Coué et l’effet Placebo

Étant français d’origine, Émile Coué a été fortement critiqué dans son pays.

Ce n’est d’ailleurs pas en France qu’il connaîtra sa plus grande renommée mais bien aux États-Unis où ces travaux sont reconnus et ont été publiés à l’international.

Il faut cependant attribué à la méthode Coué qu’elle est initiatrice de l’effet placebo.

En effet, alors qu’Émile Coué était déjà persuadé de la force de la pensée sur le corps et des principes d’autosuggestion il l’avait mis en pratique sur un client grincheux.

Il avait en effet proposé à celui-ci une prescription d’eau distillée.

Il s’était au préalable assuré que la prescription soit faite de manière méticuleuse pour renforcer l’importance pour le client grincheux de l’ingestion du liquide.

C’est ainsi que pas moins de huit jours plus tard le client revint en officine pour remercier Emilie Coué de son médicament miraculeux.

Le placebo devint réalité !

La méthode Coué en théorie

L’utilisation de l’autosuggestion

1. Même si on a souvent tendance à associer l’autosuggestion et la pensée positive il faut pourtant faire une distinction dans le cas de la méthode Coué.

En effet, l’autosuggestion se veut une méthode simple, facile et surtout pratique à mettre en place.

De plus, la méthode Coué est tout à fait gratuite et peut s’adapter à tout le monde car les possibilités de l’autosuggestion sont infinies.

2. Il faut considérer qu’avec l’autosuggestion nous utilisons notre imagination et non pas la volonté contrairement à ce que l’on pourrait penser.

C’est ainsi que l’adage qui dit « quand on veut, on peut » n’est pas d’application dans ce cas de figure.

3. La méthode Coué considère également que notre subconscient est à l’origine de nos états physiques mentaux.

C’est ainsi que nous pouvons communiquer avec notre propre subconscient par notre seule imagination.

Il n’est pas nécessaire d’expliquer que les images et les représentations négatives ont des effets à la fois sournois et dévastateurs sur une personne.

A contrario, nous pouvons utiliser ce même mécanisme de manière totalement libre pour imaginer tout ce que nous souhaiterions possible et surtout de manière positive.

4. Pour illustrer les Postulat de base de la méthode Coué, Émile Coué prenait souvent à partie les textes de Pascal Blaise sur la volonté et le vertige :

Marché sur une planche en bois à un mère du sol

Je cite :

« Chacun d’entre nous est capable de marcher sur une planche de 10 mètres de long et de 25 centimètres de large si celle-ci est posée sur le sol.

Supposons maintenant que cette planche soit placée entre les deux tours d’une cathédrale, alors peu de personnes seront prêtes à s’élancer par peur du vide.

C’est ainsi que malgré tous les efforts de volonté possible, la chute est quasiment inévitable.

Dans le premier cas, l’imagination nous dit que la traversée est facile et sans risque tandis que dans le second nous l’imaginons difficile avec un risque mortel de chute.

C’est ainsi qu’autant le charpentier que le couvreur imaginent, eux, qu’ils sont capables de le faire. »

Un exemple concret d’autosuggestion de la méthode Coué

Il m’est déjà arrivé à de nombreuses reprises de coacher des personnes n’étant absolument pas convaincu par l’autosuggestion.

Qu’à cela ne tienne, il faut parfois une preuve pour s’en convaincre.

C’est ainsi que j’ai démontré à plusieurs personnes la force de l’autosuggestion sur une planche de wakeboard dans un cable-park.

Pour ceux qui ne connaissent pas le wakeboard, il s’agit d’un sport que l’on réalise sur un lac avec une planche comme on le ferait en snowboard sauf que vous êtes dans le cas présent en train de surfer sur l’eau et que vous êtes tiré par un câble qui fait le tour de l’étang.

Une initiation de wakeboard pour tester le méthode Coué

J’ai donc diviser l’équipe qui souhaitait réaliser du wakeboard en deux équipes distinctes.

À la première équipe, je n’ai donné aucune consigne particulière et leur ai permis de commencer directement sur le bord du ponton, de prendre le câble avec la planche aux pieds et de se lancer.

Quant à la seconde équipe, je leur ai demandé d’observer durant la première heure ce qui se déroulait et d’imaginer la meilleure technique possible pour tenir sur la planche et faire un tour du lac.

Alors que la première équipe s’était lancée sur les planches et s’évertuait à se tenir correctement en tenant le câble, la seconde observait les premiers et essayait d’imaginer la meilleure position possible pour démarrer.

Après 30 minutes, j’ai pris le deuxième groupe à part et je leur ai expliqué exactement la méthode pour tenir sur la planche.

Scinder les équipes pour l’apprentissage

Elle était alors totalement coupée du premier groupe et n’avait pas de visuel sur l’entraînement du premier groupe.

Je terminais les premières 30 minutes en réalisant une méditation avec le groupe numéro deux en focalisant leur imagination sur le fait de se tenir correctement sur la planche, les bras tendus avec le câble au bout des bras et s’imaginant en train de réaliser un tour complet de l’étang.

Je laissais ensuite – les 30 minutes suivantes – le deuxième groupe observer le premier groupe.

Après la première heure, je permis au second groupe de rejoindre le premier sur le ponton et de se lancer sur les flots planche au pied et câble en main.

Alors que dans la première équipe le taux de réussite était de 15 %, il était de 65 % pour la seconde.

Un homme sur un wakeboard

Les deux postulat de la méthode Coué

Premier postulat de la méthode Coué

Le plus important n’est pas la volonté mais bien l’auto-perception. En effet, cette dernière pousse davantage à agir que la volonté.

En effet, s’il nous arrive souvent de faire ce que nous voulons c’est tout simplement parce que nous pensons en même tant que nous le pouvons. (Rappelons-nous l’exemple du couvreur et du charpentier).

Deuxième postulat de la méthode Coué

Toute pensée que nous avons en tête devient la réalité, tout en restant dans la limite du raisonnable.

Le deuxième postulat considère que toute pensée qui occupe uniquement notre esprit devient absolument vraie pour nous et a tendance à se transformer en actes concrets.

Les cinq lois de la méthode Coué

1. L’homme a de nombreuses facultés qui le distingue de l’animal : la première est celle de l’imagination.

2. Lorsqu’il existe un décalage, une lutte entre l’imagination et la volonté : l’imagination l’emporte toujours sans aucune exception.

3. Quand nous avons en tête une pensée, qu’elle soit bonne ou mauvaise, elle est pour nous notre réalité et elle aura presque toujours tendance à se réaliser.

4. A partir du moment où l’imagination et la volonté sont en accord, elle ne s’additionne pas, elles se  multiplient.

5. L’imagination peut être conduite et mener un individu à des réussites extraordinaires quand bien même il ne s’en serait pas cru capable au départ.

Définition de l’autosuggestion selon la méthode Coué

Elle consiste à implanter en soi-même et par soi-même une idée.

Nous distinguons trois manières d’implanter une idée en soi-même en utilisant l’autosuggestion selon la méthode Coué :

Trois manières d’utiliser l’autosuggestion

Méthode 1 : l’autosuggestion par les mots

Cette méthode est la plus connue au monde.

Emile Coué affirme dans son ouvrage que nous sommes tous des champions d’autosuggestion mais que, cependant, nous utilisons fréquemment cette force de manière inconsciente et le plus souvent négativement pour implanter en nous des idées négatives.

C’est ainsi que le pouvoir des mots dans l’autosuggestion est très important car ils agissent sur nous comme des prédictions.

Dire « je ne me sens pas bien« , « je suis nul« , ou encore « je manque de confiance en moi« , ou encore « je ne suis pas capable » ne font qu’atténuer la problématique.

C’est ainsi que l’autosuggestion par les mots doit être utilisé à bon escient comme par exemple en utilisant la répétition et des phrases positives qui agiront comme des prédications et programmeront autant notre esprit que notre corps.

On utilisera de ce fait des expressions suivantes :

  •          Tout va bien se passer
  •          J’ai une confiance en moi débordante
  •          Je vais cartonner
  •          J’ai confiance en ma réussite
  •          Je suis excellent…
  •          Etc.
Des mots sur un tableau

Méthode 2 : l’autosuggestion par le corps

Il est tout à fait possible de s’implanter une idée en utilisant son corps.

Celui-ci devient le déclencheur d’un sentiment ou plus spécifiquement d’une émotion.

En utilisant cette méthode, vous pouvez créer par votre corps des émotions positives.

Nous pouvons prendre comme exemple les thérapies par le rire ou les groupes qui se développent de plus en plus sur cette thématique.

Leur efficacité n’est plus à reconnaître car même les neurosciences estiment cette pratique comme efficace.

De plus, il existe trois manières de pratiquer l’autosuggestion par le corps :

La respiration ventrale

On l’utilise pour contrer la respiration mise en place par le stress qui se limite à utiliser la partie haute de nos poumons ; c’est ce que l’on appelle la respiration haute par opposition à la respiration basse qui permet de remplir l’entièreté des poumons et permettra alors à l’individu de se détendre.

En pratiquant une respiration profonde et complète de votre cage thoracique vous aurez un moyen très simple de décompresser.

Le sourire

Avez-vous déjà remarqué combien les personnes souriantes sont souvent moins stressées ?

Les neurosciences ont également démontré que le sourire est à utiliser comme outil d’autosuggestion pour diminuer le stress.

« Faire comme si »

Bien que l’on peut douter de soi-même et ne pas du tout avoir confiance en soi, cette troisième méthode par le corps demande tout simplement de faire « comme si » vous aviez une énorme confiance en vous. « Comme si » vous étiez un excellent comédien, « comme si » vous étiez studieux, etc.

En utilisant votre corps et en le mettant dans des situations où vous mimez finalement ce que vous souhaitez apprendre, vous vous rapprochez davantage des objectifs que vous poursuivez.

C’est ainsi que la méthode Coué est utilisée sur des personnes malades à qui on dira de faire « comme si » elles étaient en bonne santé.

Les résultats sont souvent très surprenants avec une augmentation significative de la durée de vie en situation de maladie ou même de situations (improbables) de rémission.

Méthode 3 : l’autosuggestion par l’image

Il s’agit d’utiliser la visualisation d’une image pour implanter une idée.

C’est une technique que j’utilise personnellement beaucoup lorsque je forme des personnes pour des programmes de défi.

La visualisation fait partie intégrante des outils aidant à la réalisation de challenges que l’on imagine impossible au départ.

Il s’agit clairement d’un outil de la programmation neurolinguistique qui apporte des résultats très surprenants.

Une villa de campagne
L’image fixe

Cette première technique consiste à se projeter personnellement dans une image qui nous apporte un ressenti positif.

Cette projection se fera sur des photos que l’on a au préalable pris ou même sur des images que l’on a créé soi-même comme un dessin à partir de son imagination.

Vous pouvez par exemple utiliser ce principe d’image fixe en réalisant un tableau de visualisation à cinq ans dans lequel vous vous imaginez dans votre vie avec toutes un ensemble de choses.

De même, vous pouvez utiliser une image pour un ressenti très spécifique.

Par exemple, j’utilise une image prise lors de mes vacances au Pérou sur laquelle je me trouve au sommet d’une montagne avec le soleil face à moi.

J’aime avoir cette image devant moi ou du moins dans ma tête lorsque je décide de monter sur scène car cela représente une réussite et me met dans des prédispositions où je me sens tel un conquérant.

L’image mobile

Cette deuxième technique consiste à se projeter dans une situation bien spécifique dans laquelle on se voit effectivement réaliser ce que l’on souhaite atteindre.

J’utilise très souvent ce principe d’image mobile lorsque je réalise des méditations avant le départ d’un événement sportif.

Je place les participants comme les héros de l’événement ou du challenge qu’ils vont réaliser.

En agissant de la sorte, je les prépare mentalement à l’effort sportif et mental qu’ils s’apprêtent à réaliser.

La méthode Coué en pratique

Commencez par définir un but à atteindre

La première chose à faire est d’imaginer au préalable le résultat que vous souhaitez obtenir.

Imaginer le résultat avec le maximum de détails possibles. Soyez le plus précis dans la description que vous pourriez en faire.

Garder à l’esprit, pour vous aider, que le seul risque que vous prenez c’est que vous atteigniez le résultat imaginé.

Un colibri volant

Pratiquez l’autosuggestion calmement

Parfois, le résultat que l’on souhaite atteindre est tellement important que l’on crée encore davantage de stress en pratiquant la méthode Coué.

Il est primordial que la méthode Coué et les principes d’autosuggestion que vous utiliserez se réalisent avec un maximum de détente et surtout de lâcher-prise.

Vous pouvez par exemple réaliser une séance de yoga ou même écouter de la musique relaxante afin de vous mettre dans les meilleurs dispositions possibles.

Si vous utilisez la répétition de phrases, faites-le tout en réalisant quelque chose qui occupe votre conscient : cela peut être une promenade à vélo, préparer la cuisine, conduire votre voiture, prendre votre douche, etc.

Vous avez peur de perdre le compte lorsque vous réalisez des répétitions ?

Ne vous en faites pas, Émile Coué a pensé à tout et il vous conseille d’utiliser une corde avec des nœuds comme vous le feriez avec un chapelet.

Pratiquer l’auto suggestion en parlant clairement et intelligiblement

Pour que l’autosuggestion fonctionne elle doit être répétée plusieurs fois de suite et plusieurs fois par jour.

Si on s’en réfère aux travaux d’Émilie Coué, il considère qu’un minimum de 10 fois de suite et 3 fois par jour sont nécessaires.

Ces répétitions se font à voix haute pour qu’elles puissent être comprise autant par l’oreille interne qu’externe.

L’autosuggestion en concret ça donne quoi ?

  • 1. Formulez votre autosuggestion en termes de « je »
  • 2. Utilisez des verbes d’action à l’infinitif et surtout au présent ou dans un futur très proche
  • 3. Formulez votre suggestion en des termes positifs
  • 4. Formulez en étant le plus précis possible en répondant à ses cinq questions : Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ?

Exemple pour un entrepreneur en bâtiment : « Je vais signer des contrats de rénovation en bâtiment qui m’apporteront chacun 10 000 € et me permettront de maintenir la croissance de mon entreprise ce dernier trimestre 2019« 

Pratiquer la méthode Coué autant que vous pouvez

S’il est une méthode qui doit se pratiquer constamment pour apporter un maximum de résultats c’est bien la méthode Coué.

Faites dès aujourd’hui le choix de la pratiquer autant sur de petites choses que sur de grandes choses.

N’oubliez jamais que le seul risque que vous prenez c’est que ce que vous imaginez dans votre esprit se réalise pleinement dans la réalité.

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